Armand Fourreau

Élements biographiques

Armand Fourreau,  Les Clouet (1929)

“ Tous les dessins que je viens de passer trop rapidement en revue sont des dessins de peintre, d'un peintre qui modèle dans l'atmosphère, dans la lumière, qui voit grand et large et qui, d'une aile puissante, nous emporte toujours vers ce qu'il y a de plus universel, de plus caractéristique, de plus humain.
Aussi peut-on dire sans exagération du vieux Janet qu'il a créé avec son pinceau, mais surtout avec son crayon, une humanité très moderne, aussi profonde, mais moins appuyée et moins tourmentée que celle de Dürer, plus souriante et peutêtre plus générale et plus sereine que celle d'Holbein.
”
Source : Gallica

Armand Fourreau,  Berthe Morisot (1925)

“ Pendant les trois étés de 1881, 1882 et 1883 qu'elle passa à Bougival où son mari avait loué, 4, rue de la Princesse, une maison entourée d'un délicieux jardin, elle chanta sur la toile avec les accents du plus ardent lyrisme le doux éclat
de la lumière de l'Ile-de-France, à l'endroit même où étaient en train de se livrer les combats fameux du ton local avec les lueurs vibrantes de l'atmosphère et de s'opérer dans la peinture impressionniste, sous l'action changeante de la clarté solaire, les plus audacieuses et les plus imprévues métamorphoses de la couleur.
”
Source : Gallica

Armand Fourreau,  Les Clouet (1929)

“ Il est certain que fort peu de peintres ont su rendre avec une semblable pureté de forme la timide beauté et la grâce d'un frêle et jeune visage féminin, avec une pareille suavité de coloris la fraîcheur et l'éclat de son teint lilial, avec une pénétration aussi fine la limpidité et le velouté de son doux regard, enfin avec cette habileté de main surprenante, dont on ne reverra désormais l'équivalent que deux siècles plus tard sous le méticuleux mais impeccable pinceau de Van Huysum, la richesse de son costume et l'exquise magnificence de ses atours. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature