Armand Fourreau, Berthe Morisot (1925)
“ Pendant les trois étés de 1881, 1882 et 1883 qu'elle passa à Bougival où son mari avait loué, 4, rue de la Princesse, une maison entourée d'un délicieux jardin, elle chanta sur la toile avec les accents du plus ardent lyrisme le doux éclat de la lumière de l'Ile-de-France, à l'endroit même où étaient en train de se livrer les combats fameux du ton local avec les lueurs vibrantes de l'atmosphère et de s'opérer dans la peinture impressionniste, sous l'action changeante de la clarté solaire, les plus audacieuses et les plus imprévues métamorphoses de la couleur. ”
