Camille Pissarro

Définition et enjeux

Portrait de Adolphe Tabarant Adolphe Tabarant,  Pissarro (1924)

“ Corot ! La délicate « verdurette » de ses arbres s'épanouissant dans la fine lumière, ses chemins ombreux, ses eaux fraîches, ses ciels clairs et profonds ! Le Pissarro de Caracas et de Saint-Thomas, le Pissarro de M. Savary, eut une révélation soudaine, celle-là même de l'art vers lequel, confusément, il sentait qu'allaient toutes ses aspirations. Corot ! De ce jour-là, le Camille Pissarro définitif surgit, comme un poussin de la coquille qu'il brise. ”
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Tabarant Adolphe Tabarant,  Pissarro (1924)

“ L'originalité de Camille Pissarro s'est affirmée à mesure que l'apport des peintres, dans le dernier quart du XIXe siècle, précisait ses caractéristiques. Courbet, Manet, les impressionnistes, Van Gogh, Gauguin, Toulouse-Lautrec, personnalisaient un temps qui, eût-on dit, avait coupé les ponts derrière lui. Et chacun des impressionnistes dégageait de l'ensemble un visage bien à soi, cerné de traits qu'on ne retrouvait en aucun autre. Pissarro s'identifiait à un naturisme à la fois puissant et délicat, le plus terrien qu'eût inspiré notre sol. ”
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Tabarant Adolphe Tabarant,  Pissarro (1924)

“ M. Pissarro père, si angoissant que lui parût l'avenir de son fils, qui, d'ailleurs, était en âge de se conduire seul, n'insista pas pour le ramener au giron familial, et bien au contraire il consentit à lui faciliter l'accès de la carrière que si délibérément il avait choisie. Mais ce n'était pas à Caracas que Camille pouvait développer son talent naissant. ”
Source : Gallica

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