Laurent Matheron, Goya, par Laurent Matheron (1858)
“ Le petit Francisco était, en effet, à quinze ans, un garçon de bonne mine, vigoureux et alerte, pouvant défier un cerf à la course. Mais, pour qui savait voir, son œil vif, sa physionomie mobile et animée, révélaient, de plus, une âme active et ardente. ”
