Père Jérôme

Définition et enjeux

Vie de la révérende mère Saint-Jérôme… (1875)

“ Un cœur si vif et si aimant avec une douceur extrême. Sa science si rare de la religion, des Pères, de l'Ecriture sainte, était, on pourrait presque le dire, celle d'un Père de l'Eglise. Ce n'est pas pour rien qu'elle avait été nommée Saint-Jérôme. Une vie si remplie de tant de bonnes œuvres a été encore épurée par de si vives souffrances !
Adorons les desseins de Dieu ; ce doit être maintenant une grande sainte devant lui, et une grande protectrice pour nous. Le Cœur de Jésus, tant honoré par notre sainte amie, se sera ouvert pour elle, peut-on en douter !
”
Source : Gallica

Amédée,  Frère Jérôme : [François Dunoyer… (1877)

“ Ayant vécu dix ans dans l'intimité de cet homme de Dieu, l'aimant comme un père et en étant aimé comme un inséparable disciple, il lui appartenait de glorifier sa mémoire en répétant sur son tombeau les vertus de sa vie angélique. Rien n'était touchant comme de voir le Frère Jérôme introduisant les pèlerins dans la chambre de son vénérable Curé, et là, avec une infatigable ardeur, le sourire sur les lèvres, un saint enthousiasme dans le cœur, répéter sans se lasser jamais ce qu'il avait vu et entendu ”
Source : Gallica

Portrait de Arthur Buies Arthur Buies,  Au portique des Laurentides

“ Pour tous les citoyens de Saint-Jérôme le curé était un père et un oracle, et cela tout naturellement, comme si ça allait de soi, comme si ça ne devait pas être autrement. Le ministère religieux proprement dit était rempli par les vicaires. Quant au curé, il ne pouvait pas être un pasteur. Obligé de s’absenter à tout moment, de parcourir le pays dans toutes les directions, il lui était impossible de rester avec son troupeau de fidèles ; cela l’eût empêché d’accomplir son œuvre. ”
Source : Wikisource

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