Gabriel Hanotaux,
Revue des Deux Mondes
“ Montcalm périt, comme il l’avait dit, en même temps que la colonie ; frappé à mort dans la bataille des plaines d’Abraham, il fut, d’après une tradition accréditée, enterré dans un trou fait par une bombe au pied du mur du couvent des Ursulines. De telles morts sont des exemples qui ne meurent pas. C’est Montcalm qui grava, dans la mémoire de l’Amérique, le caractère « chevaleresque » comme un des traits de la race française. ”
