Charles-Albert Costa de Beauregard,
Les dernières années du roi Charles-Albert…
(1890)
“ Le premier argument qu'il devait faire valoir auprès de Radetzky était précisément cette intervention française que Ricci allait réclamer à Paris. On sait combien l'Angleterre redoutait de voir la France se mêler aux affaires de la Péninsule. L'intervention de la France, c'était une guerre générale à brève échéance. Une si redoutable éventualité devait peser sur les décisions de l'Autriche. Sir Abercromby partit aussitôt et fut d'autant plus insistant auprès du maréchal, que son voyage à travers la Lombardie lui faisait juger toute résistance impossible de la part du Roi. ”
