Charles-Albert Costa de Beauregard,
Prédestinée
(1896)
“ Il faut aimer l'Italie malgré tout, car n'est- ce pas là, mieux encore qu'en Grèce, que s'est fait le plus beau rêve de l'humanité ? Comment, en effet, ne pas rêver le bonheur entre l'azur de l'eau et l'azur du ciel... entre les merveilles du passé et les splendeurs du présent? Non! le rêve de l'Italie, malgré ses malheurs et ses fautes, ne sera jamais de ceux qui disparaissent avec l'aube. « Bientôt la magie des grands souvenirs allait s'ajouter, écrivait Eugénie, à l'enthousiasme qu'éveillait en moi l'admirable nature italienne. » ”

