Charles-Albert Costa de Beauregard,
Le roman d'un royaliste sous la Révolution…
(1892)
“ Mais, seule parmi ceux qui l'admiraient à l'hôtel de Rohan, sa femme songeait à s'en faire une inquiétude pour l'avenir. Peut-être, en effet, s'affranchirait-il trop désormais de la tutelle de la duchesse. Mme de Virieu sentait que, de plus en plus, la soumission devenait lourde à Henry. Il est si doux de n'avoir à compter qu'avec l'éloge ! Or, pour Virieu, la popularité grandissait. Il appartenait à cette école qui pousse l'ignorance des hommes jusqu'à imaginer qu'il existe, en politique, des dévouements, des louanges, des affections désintéressées. ”
