Jacques-André Jacquelin, Les Bourbons martyrs, ou Les augustes victimes… (1821)
“ Le Roi se détermina à se rendre à l'Assemblée. « Donnons à mon peuple, dit-il, cette « dernière marque de mon amour. » Aussitôt les portes s'ouvrent, l'ordre est donné de s'abstenir de toute hostilité ; Louis XVI quitte pour jamais le palais de ses aïeux. La Reine, accompagnée de son fils, de sa fille et de madame Elisabeth, suit tristement son époux vers ce funeste asile : quelques serviteurs fidèles les entourent, et leur servent d'escorte. En traversant la terrasse des Feuillans, la Famille Royale n'entend plus que ces mots effroyables : A bas le tyran! la mort! la mort! ”
