Adolphe de Lescure,
La Princesse de Lamballe, Marie-Thérèse-Louise de Savoie-Carignan…
(1864)
“ Elle devait mépriser une femme dont toute la politique consistait à éviter le vice, fût-il triomphant à Versailles ou au Palais-Royal, à vivre et à mourir pour le Roi son maître et la Reine son amie. Cette simplicité héroïque, cette naïveté sublime, font hausser les épaules à madame de Genlis, qui trouva plus spirituel et plus sûr de se réfugier à l'étranger que d'affronter les hasards et les dangers de la fidélité. Ce qui ne l'empêche pas d'aspirer, elle aussi, aux palmes du sacrifice, et de préférer sans doute son martyre, comme ayant duré plus longtemps , à celui du 3 septembre. ”
