Paul Valéry,
Charmes
(1926)
“ De mon poste de feuillage,Reptile aux extases d’oiseau,Cependant que mon babillageTissait de ruses le réseau,Je te buvais, ô belle sourde !Calme, claire, de charmes lourde,Je dominais furtivement,L’œil dans l’or ardent de ta laine.Ta nuque énigmatique et pleineDes secrets de ton mouvement ! ”
