Francis Charmes,
Revue des Deux Mondes
“ Le cours des choses a changé : mais si la France, une fois faite et devenue grande et forte, a eu le droit de s’engager dans des voies nouvelles, elle n’a pas celui de renier le passé et de méconnaître ce qu’elle a dû, pendant si longtemps, aux vieux souverains qui l’ont formée, province par province, et lui ont imprimé son admirable unité. M. le Comte de Paris était l’héritier, non seulement de leur gloire, mais de leurs passions généreuses : il aimait la France comme la création de ses ancêtres, comme une patrie dont l’histoire se confondait étroitement avec celle de sa race. ”
