Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ Ce n’est pas pour rien que cette heure triste et solennelle qui clot la première moitié de notre siècle a sonné ; ce n’est pas pour rien qu’une révolution survient comme pour marquer avec une précision fatale la fin de bien des choses. Ce qu’une révolution met de rides sur un front triomphant de la veille ne se pourrait bien dire ; ce qu’elle jette en passant de poussière et de cendre sur une œuvre hier encore populaire ne saurait être apprécié que par ceux qui sont curieux de ce genre d’expérience, et vont un moment interroger les succès d’autrefois. ”
