Jean Féron,
Le manchot de Frontenac
“ L’instant d’après, apparaissait M. de Frontenac qui donna immédiatement des ordres à ses officiers ; et cinq minutes ne s’étaient pas écoulées que circulait de toutes parts la nouvelle que les Anglais marchaient contre la ville du côté de la rivière Saint-Charles. Des officiers s’élançaient à toute course vers le fort, d’autres appelaient les miliciens sous les armes, d’autres encore à la tête de compagnies rassemblées à la hâte dévalaient vers la Porte du Palais. Des artisans et des bateliers, faisant partie des milices, couraient à leurs habitations pour y chercher leurs armes. ”
