Édouard Lecompte, Catherine Tekakwitha
“ « Le silence produit le recueillement, le recueillement produit la dévotion, la dévotion l’oraison, l’oraison l’union avec Dieu, l’union avec Dieu la perfection. » Ce n’est donc pas à elle que s’appliquerait le mot de Mgr d’Hulst : « Combien d’âmes pousseront un jour un cri de surprise, en découvrant tout ce dedans qu’elles portaient en elles et qu’elles ont ignoré ! » Alors que les âmes communes ressemblent à ce grand chemin où est tombée la semence évangélique et où tout passe excepté Dieu ; l’âme de Catherine, au contraire, était ce jardin fermé de l’Époux où rien ne passe excepté Dieu. ”
