Gustave Aimard,
Oeil-de-feu
(1867)
“ Au bout de quelques secondes, les Mohawks arrivèrent en pleine course, et passèrent à quelque distance : une lueur, un éclair, jaillirent du buisson, le premier Mohawk entraîné par son élan alla rouler par terre ; le tomahawk d'Ut-ta-wan lancé par un bras d'acier l'avait foudroyé. Le second sauvage s'arrêta un instant avec irrésolution : puis, entendant les clameurs de ses amis venant à son aide, il se redressa et lança sa hache. Voyant son coup manqué il tira son couteau. ”
