Baie James

Définition et enjeux

Charles-Alfred-Marie Paradis Le Témiscamingue à la Baie-d’Hudson

Le fleuve Albani est un des tributaires les plus considérables de la Baie-James. Il prend sa source dans le réseau de lacs situés en N.O. du lac Nipigon à une soixantaine de milles de la Baie du Tonnerre sur le lac Supérieur.
Cette rivière arrose sur tout son parcours des pays bien boisés et très-fertiles. Trois cents milles avant d’arriver à la mer elle forme sa dernière chute : « Martin’s Fall » qui est le terminus de la navigation d’aval pour les vaisseaux ne tirant pas plus de quatre pieds d’eau.
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Charles-Alfred-Marie Paradis Le Témiscamingue à la Baie-d’Hudson

Aussi loin que l’œil se porte, il n’aperçoit que des côtes profondément labourées, des sillons, des gorges, des talus qui surplombent de gigantesques dégringolades de bouleaux et épinettes dont les troncs branchus et enchevêtrés obstruent la rivière, barrent les rapides, mais luttent en vain contre la fureur du courant qui bientôt les emportera à leur tour pour servir d’aliment aux rivages de la Baie-James.
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Portrait de James Oliver Curwood James Oliver Curwood Kazan (1925)

James Bay, ou la Baie James, forme le creux le plus méridional de la Baie d’Hudson. Le Lac Athabasca est situé à un millier de kilomètres nord-ouest, entre le 60e degré et le Cercle Arctique. C’est sur la rive nord de l’Athabasca que se trouve la région dénommée le Fond-du-Lac.
Souvent, dans leurs courses vagabondes, Kazan et Louve Grise avaient rencontré de ces petits tertres funèbres, et un mystérieux instinct, qui dépassait l’entendement humain, leur disait, sans le secours d’aucun sens, que la mort était là-dessous.
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