Anne-Marie Huguenin,
Premier péché
“ Kamouraska qui est en perpétuelle coquetterie avec sa captivante vis-à-vis, la fine Malbaie, qui, sous les soleils éclatants, lui lance des éclairs de beauté, et Kamouraska de lui répondre en sauvage amoureux. Kamouraska ne saurait être oublié. On y va tous les ans, par habitude et par goût. C’est tranquille et gai tout à la fois. La jeunesse s’y amuse, l’âge mûr s’y délasse, et la vieillesse s’y repose. On y danse ! on y rêve ! on y dort ! Tout le monde est heureux ! ”
