Mary Summer, Les héroïnes de Kalidasa et les héroïnes de Shakespeare (1879)
“ Kâlidâsa se ferait scrupule de laisser le spectateur sous une impression pénible. Shakespeare est tragique comme les Grecs et ne recule jamais devant un dénoûment sanglant ; sans se laisser distraire, il marche à la poursuite d'une idée, s'en empare et la développe ; peu lui importe où elle le conduit. Qui sait mieux, pourtant, devenir léger et gracieux à l'occasion ? cette main qui a tracé d'un pinceau si ferme la vie et la mort de Richard III, le règne d'Henri VIII, la trahison de Macbeth, ne dédaigne pas, à l'occasion, les tableaux d'intérieur. ”
