André Tibal, Hebbel, sa vie et ses oeuvres de 1813 à 1845… (1911)
“ La tragédie grecque est dominée par le destin; l'action est réduite au strict minimum et l'on sait dès le début de la pièce ce qui ne peut pas ne pas arriver : « L'immuable [le destin] est comme un miroir sur la surface duquel glissent quelques images ». La tragédie moderne, au contraire, est riche en événements, en passions et en caractères ; elle ne gagnerait rien à vouloir revenir à la simplicité grecque, car nous ne pourrons jamais nous refaire une mentalité antique et croire au destin grec. ”
