P. Scudo, Artistes contemporains. — Lablache
“ Si l’on a eu raison de dire que la grande comédienne française emporte, sous les bandelettes qui enveloppent ses membres glacés, la tragédie du siècle de Louis XIV, l’une des plus nobles manifestations de la poésie dramatique, on peut affirmer, avec plus de vérité encore, qu’avec Lablache a disparu un des types les plus parfaits de l’ancien opéra bouffe italien. La gaieté est bien autrement personnelle, inhérente à l’individu et au milieu social où il se produit, que le don des larmes, ce témoignage universel de la pitié et de la tendresse humaines. ”
