P. Scudo, Donizetti et l’école italienne depuis Rossini
“ Entre les mains des successeurs de Rossini, l’art musical s’est évidemment abaissé, l’expression dramatique s’est appauvrie et a pris l’exagération et la monotonie du mélodrame. L’opéra italien n’est plus aujourd’hui qu’un tableau de genre. C’est dans ce milieu que s’est produit Donizetti. Musicien plus habile, plus vigoureux, mais moins original que Bellini, talent plus fécond et plus varié que Mercadante et M. Verdi, supérieur à Pacini et à tant d’autres compositeurs de cet ordre, Donizetti doit occuper le premier rang après le rang suprême, qui appartient au génie. ”
