F. de Lagenevais,
Revue musicale, avril 1865
“ Au théâtre comme au concert, comme dans un salon, nous prétendons que la musique soit de la musique. Notre siècle, en vieillissant, s’il a perdu beaucoup d’illusions, a trop pris d’expérience et de sens critique pour continuer à se laisser berner par des grimaces. Le style est aujourd’hui ce qui le charme. Si vous voulez qu’il s’amuse à la bagatelle, faites que la bagatelle soit de Beethoven. Donnez-lui l’Invitation à la valse de Weber, la Marche à quatre mains de Schubert, les Lieder sans paroles de Mendelssohn, les Scènes enfantines de Schumann. ”
