Henri Blaze de Bury,
Le Théâtre-Italien en 1864 et le Théâtre-Lyrique
“ De trouble, d’effarement, d’épouvante, et plus tard de colère et de menace, il n’en est point question. Même histoire pour le sublime sextuor, qu’elle dit en se jouant, comme une jeune personne tout heureuse et pimpante des applaudissemens et des bouquets dont le public idolâtre vient de lui faire honneur à propos de vedrai, carino. Deux airs qu’elle débite à ravir, son duo avec don Juan, au premier acte, qu’elle nuance avec une incomparable délicatesse d’expression, voilà pour la Patti tout ce que renferme ce rôle de Zerline, une des plus vivantes créations de Mozart. ”
