Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 31 janvier 1857
“ C’est certainement M. Véron. La liberté, non la liberté licencieuse et violente, mais la liberté réglée par les lois, dirigée par un sévère sentiment moral, et invoquée un jour par l’empereur lui-même comme le couronnement de tout édifice social, — cette liberté a un grand mérité, elle fortifie le pouvoir qui s’appuie sur elle. La liberté politique mesurée selon les temps a un autre avantage : elle assainit l’air, elle donne un but aux esprits, qu’elle relève à la hauteur des nobles spéculations. ”
