Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ Mozart ne fait pas de son art le confident et le témoin de sa peine. Il le garde souriant et serein, au-dessus de l’épreuve, à l’abri des larmes. Et parce que jamais il ne se raconte, ne se plaint, ne se pleure, Mozart est peut-être le plus classique des musiciens. Il en est peut-être aussi le plus universel. Entendez par-là que dans un opéra de Mozart, musique de chant et d’orchestre, de chambre et de symphonie, de théâtre et de concert, toute musique enfin, toute la musique est rassemblée. Et la beauté de cette musique n’est pas seulement partout, elle est toujours. ”
