T. de Wyzewa, Revue des Deux Mondes
“ C’était cela, ce besoin et ce pouvoir instinctifs de création musicale, qui, bien plus que les progrès de l’enfant sur le clavecin, émerveillaient Léopold Mozart, lui semblaient une manifestation miraculeuse de la grâce divine. Cela, et autre chose encore, que nous entrevoyons dès les premiers essais du petit Mozart : un certain élément poétique, comme un parfum pur et voluptueux, un charme qui restera sans doute à jamais indéfinissable, mais que personne ne peut s’empêcher de subir, pour peu que l’on entre dans l’intimité du génie de Mozart. ”
