T. de Wyzewa, Revue des Deux Mondes
“ Mais, à présent, elle scintille et crépite joyeusement en lui ; elle le soulève sur la haute chaise où on l’a perché, elle fait flotter les basques de son bel habit bleu, elle agite ses petits pieds, que nous voyons frémir sous les boucles d’argent ; elle donne une grâce exquise au mouvement de ses mains, qui volent, croirait-on, au-dessus des claviers ; et de quel étonnant sourire elle illumine ses traits ! Un sourire non plus seulement de plaisir enfantin, comme dans le tableau de Salzbourg, mais de rêve, d’extase : le sourire d’un enfant qui entendrait la musique des anges, dans le paradis. ”
