T. de Wyzewa, Revues étrangères - Un livre allemand sur Ferdinand Brunetière
“ Mais pour qu’une critique subjective ait quelque valeur, il faut qu’elle traduise une personnalité riche et vigoureuse. Or, tel n’est pas le cas, dans l’action que produit sur nous l’œuvre de Brunetière. Sa personnalité esthétique n’est pas assez complexe : il n’est pas le Protée que doit être le véritable critique. Il n’a pas le pouvoir de se changer en d’autres âmes, ni même de jouir de l’œuvre d’art simplement en raison de son essence artistique. ”
