Charles Du Bos,
Extraits d'un journal, 1908-1928
(1928)
“ Et mon malentendu avec mes amis de Pontigny, le dernier jour de la troisième décade, ne tiendrait-il pas à ce que j'ai fait saillir en public ce que c'est que de sentir sa vie, — chose que le français, même et surtout lorsqu'il la sent, ne peut tolérer. Je rejoins avec ce texte de Biran le mot de Walter Pater sur mon cher Marius qui n'avait jamais pu, et tout malgré lui, « accepter les évaluations d'autrui ». ”
