L. Cellier,  Antoine Watteau, son enfance, ses contemporains… (1867)

“ N'est-il pas vrai qu'après avoir cité les noms de Watteau et de Pater pour la peinture, d'Eisen pour le dessin, de Saly pour la sculpture, c'est-à-dire quatre des plus hautes personnalités artistiques du dernier siècle, n'est-il pas vrai que l'on est fondé à soutenir que cet art, qui par sa coquetterie, son élégance et son allure spirituelle a mérité d'être nommé l'art français par excellence, est sorti tout entier de Valenciennes, comme jadis la peinture flamande eut en quelque sorte son point de départ dans la même ville, au temps d'Harlinde et de Renilde. ”
Source : Gallica

L. Cellier,  Essai biographique. La Famille de Pujol… (1861)

“ En 1816, lorsque je connus Abel de Pujol, il était du nombre de ces jeunes artistes qui, revenant de l'École de Rome, se trouvaient à Paris dans l'isolement et la détresse. Le deuil de nos défaites s'étendait sur la France entière. Les Arts avaient interrompu leurs ingénieuses productions et le poète seul avait le noble avantage de gémir sur nos malheurs, mais en même temps de prédire le retour glorieux de la victoire et des bienfaits de la paix, sous le règne qui assure, aujourd'hui, la puissance et la grandeur de la patrie (1) . ”
Source : Gallica

L. Cellier,  Antoine Watteau, son enfance, ses contemporains… (1867)

“ C'est un portrait encore, celui de Marguerite Pater, sœur de l'auteur, qui s'est plu à la vêtir d'un costume de princesse de théâtre dont la digne bourgeoise n'aurait certainement jamais osé s'affubler. Il lui a donné un corsage d'étoffe verte à ramages, ornée d'une superbe dentelle de Valenciennes, avec un manteau rouge doublé de soie jaune. Le tout est d'un ton très-fin et s'harmonise on ne peut mieux avec un fond de paysage; on regrette seulement que des incorrections de dessin déparent ce joli tableau. ”
Source : Gallica

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