Caroline de Beaulieu, Jean Mulhberg (1883)
“ Donner à ma mère une honnête aisance, voilà mon devoir de fils et de chrétien ; trouver, à force de travail, le moyen d'étudier le grand art de la sculpture, voilà mon but. Comment l'atteindrai-je ? Je n'en sais rien, mais je sens que Dieu m'y aidera; et si je dois rendre à mon nom son glorieux lustre, que ce soit en dotant la Hongrie d'œuvres immortelles. Il me reste de ma race la force, la santé et la joyeuse humeur; ne perdons pas ces biens précieux en caressant un chimérique espoir. Dans un dernier regard, le jeune comte embrassa Shasse-Kimpos et laissa tomber le rideau avec indifférence. ”
