Ferdinand Lovio, Poèmes cadurciens (1933)
“ MON BALCON A la fois Belvédère et jardin suspendu, O mon Balcon ! reçois l'hommage qui t'est dû, Pour tes propres vertus aussi douce qu'inclytes, Et pour celles à quoi, chaque jour, tu m'incites. Mon balcon, face à l'est, quand leurs clartés renaissent, D'Aurore et de Phébus a les primes caresses — Sa balustrade à claire-voie, en fer forgé, Passant de la grisaille au tendre ton rosé. ”
