Résumé

Antoine-Claude Valery Voyages en Corse, à l'île d'Elbe et en Sardaigne… (1837-1838)

Don Antoine Cabras, chanoine de la cathédrale, mort en 1816, à l'âge de cinquante-cinq ans, après avoir brillé au barreau, et avoir passé pour l'homme le plus savant de l'île, réforma la chaire en Sardaigne. Il portait le zèle littéraire jusqu'à acheter les bons livres italiens et à les distribuer, afin de répandre le goût des modèles. Ses discours imprimés à Cagliari en 1833, mais auxquels il n'avait pas mis la dernière main, n'ont point paru tout-à-fait dignes de sa haute renommée ; à travers quelque déclamation, ils ne manquent ni d'éloquence, ni d'éclat.
Source : Gallica

Antoine-Claude Valery Voyages en Corse, à l'île d'Elbe et en Sardaigne… (1837-1838)

L'APPROCHE de Sassari est à la fois riante, gracieuse , fertile ; des vergers d'oliviers et d'orangers ornent ses champs ; mais l'intérieur ne répond guère à d'aussi agréables dehors. Cette ancienne rivale de Cagliari, citée comme la seconde capitale de la Sardaigne, n'a qu'une longue rue appelée assez improprement la Piazza, nom donné dans le Logudoro à la rue principale, au Corso d'Italie. La Piazza de Sassari traverse toute la ville horriblement bâtie.
Source : Gallica

Antoine-Claude Valery Voyages en Corse, à l'île d'Elbe et en Sardaigne… (1837-1838)

Ce court passage par Orri est un de mes premiers souvenirs de Sardaigne; j'admirai tout ce qu'a fait pour le bien du pays cette intelligente et patriotique culture, exemple malheureusement resté jusqu'ici sans un seul imitateur. La grande propriété est certes là sous son beau côté : donnez à la Sardaigne cinquante proprétaires tels que M. de Villahermosa, et cette île arriérée, languissante, verra renaître les jours de son antique prospérité, alors que Polybe vantait son innombrable population, l'abondance de ses fruits, et l'appelait une terre heureuse.
Source : Gallica

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