Sarde

Définition et enjeux

Portrait de Richard Cortambert Richard Cortambert,  Théâtre de la guerre et de la paix en 1859… (1859)

“ L'habitant doit à son long isolement les traits qui le distinguent des autres peuples de l'Italie, et, pour le peindre en deux mots, le Sarde est d'une constitution robuste, d'un caractère gai, d'un courage qui va jusqu'à la témérité. Exalté dans ses passions, il aime avec constance, il hait avec fureur; doué d'une imagination vive, enthousiaste dans ses goûts, ami du merveilleux, il se livre avec ardeur à la poésie et aux beaux-arts.
Nous avons précédemment parlé du système orographique, du climat et des productions diverses de la Sardaigne
”
Source : Gallica

Portrait de Isabelle Eberhardt Isabelle Eberhardt,  Contes et paysages

“ À la nuit tombante, il est certains quartiers où les gouges affreuses, sous leurs loques immondes, sortent de leurs caveaux pour attendre les matelots et les soldats en des attitudes veules et bestiales.
Cependant, le vrai type Sarde est beau, surtout à la campagne, chez les paysans et les pêcheurs. Les hommes, vigoureux et bronzés, sont grands et d’air farouche. Leur type a quelque chose à la fois du Grec et de l’Arabe. Les femmes, indolentes et presque aussi cloîtrées qu’en Orient, ont conservé le type des conquérants Maures : l’ovale régulier du visage et les grands yeux lourds.
”
Source : Wikisource

Portrait de André Léo André Léo,  Grazia

“ Il est vrai que nulle monture n’est plus douce que celle de ces petits chevaux sardes, pleins de courage et de vigueur, dont l’amble est l’allure habituelle. Le Sarde, qui passe la moitié de sa vie à cheval, les dresse à cette allure en leur attachant les pieds latéralement et en les forçant, par un nœud coulant, à se mouvoir ainsi. Malheureusement, il faut le dire en passant, ce peuple n’a pas plus le respect de la souffrance des animaux que celui de la vie humaine. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature