Alfred Jacobs, Voyage en Asie et en Afrique, d'après les récits des derniers voyageurs (1866)
“ Pour avoir opiniâtrément persisté à nous rendre en droite ligne d'Éphèse à Sardes, nous avions le spectacle d'une ville purement turque, spectacle que ni Smyrne, ni surtout Constantinople ne nous avaient donné. De plus, cette ville est dans une situation admirable; bâtie en amphithéâtre sur la pente d'une montagne, comme le furent dans leur temps Éphèse et Magnésie, ayant à ses pieds une plaine parfaitement cultivée, et en face la magnifique chaîne du Tmolus derrière laquelle se trouvaient Sardes et la Lydie. ”
