Armée sarde

Définition et enjeux

Eugène Forcade,  Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 juin 1859

“ Un autre motif nous engage à nous y arrêter : c’est l’armée sarde qui a eu l’honneur d’ouvrir, par l’attaque de Palestro, les opérations offensives, et il y a plus que de la courtoisie envers des alliés, il y a un véritable intérêt politique à bien établir la portée du service que des troupes sardes, des troupes italiennes, ont rendu ainsi non-seulement à notre armée, mais à la cause de l’indépendance de l’Italie. ”
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Auguste Humbert,  Victoires et conquêtes des armées alliées… (1859-1860)

“ L'armée sarde défile ensuite, et l'enthousiasme recommence. Puis l'Empereur, qui a été conduire le Roi à son palais, repasse par le Corso, après avoir été visiter les blessés français ; et alors, ce sont des cris,
des trépignemements, des pluies de fleurs et de couronnes, des démonstrations dont il est impossible de se faire une idée quand on ne connaît pas la nature expansive des populations méridionales. Des hommes du peuple se jettent littéralement sous les pieds du cheval de l'Empereur, obligé de l'arrêter court pour ne pas les écraser.
”
Source : Gallica

Just-Jean-Étienne Roy,  Histoire de la guerre d'Italie en 1859… (1859)

“ Le gros de l'armée sarde, composé de quatre divisions d'infanterie, de quatre régiments de chevaulégers et de douze batteries, était placé sur la droite du Pô, appuyant sa gauche à Casale et sa droite à Valenza, occupant fortement les collines de San-Salvadore et la citadelle d'Alexandrie, et ne laissant sur la route qui de cette ville conduit par Tortona et Yoghera à Pavie et à Plaisanee- que de faibles avant-gardes de cavalerie, chargées seulement de surveiller les mouvements de l'ennemi. ”
Source : Gallica

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