Major Miller, Etudes sur l'art militaire de nos jours… (1868)
“ Il était malheureux pour l'empereur d'Autriche qu'il eût à rencontrer sur son premier champ de bataille un si formidable adversaire. Les circonstances particulières du cas ont amoindri pour lui toute chance de soutenir la comparaison avec son rival, dans la double qualité de commandant en chef et d'empereur. Si jamais il y eut une crise dans la guerre qui réclamât le sang-froid, l'expérience et l'unité de commandement, c'était celle où l'armée autrichienne, forte de 150000 hommes, se trouva soudainement attaquée le long d'un front de 11 milles (18 km.) par un ennemi si plein d'énergie. ”
