Résumé

Major Miller Etudes sur l'art militaire de nos jours… (1868)

Il était malheureux pour l'empereur d'Autriche qu'il eût à rencontrer sur son premier champ de bataille un si formidable adversaire.
Les circonstances particulières du cas ont amoindri pour lui toute chance de soutenir la comparaison avec son rival, dans la double qualité de commandant en chef et d'empereur. Si jamais il y eut une crise dans la guerre qui réclamât le sang-froid, l'expérience et l'unité de commandement, c'était celle où l'armée autrichienne, forte de 150000 hommes, se trouva soudainement attaquée le long d'un front de 11 milles (18 km.) par un ennemi si plein d'énergie.
Source : Gallica

Major Miller Etudes sur l'art militaire de nos jours… (1868)

Mais, moralement et pratiquement, l'armée française est presque, sinon tout à fait, en état de lutter contre deux quelconques d'entre les autres. C'est qu'en France, il n'existe aucune des conditions qui contribuent à l'affaiblissement de la force militaire chez les nations précitées. Tout soldat français éprouve un sentiment d'orgueil dans la conscience qu'il a de sa nationalité ; la langue française, déjà presque universelle dans la nation, l'est absolument dans l'armée.
Source : Gallica

Major Miller Etudes sur l'art militaire de nos jours… (1868)

Sur la droite, Niel comptait sur la prise de Guidizzolo pour couronner glorieusement ses vaillants faits d'armes de la journée.
Telle était la situation des affaires, lorsqu'un violent orage intervint. L'extrême violence du vent, l'obscurcissement du ciel par une pluie épaisse, l'éclat éblouissant des éclairs et le fracas du tonnerre, tout se réunissait pour jeter le trouble dans les sens des combattants. C'était un épouvantable ouragan qui balayait tout sur le champ de bataille. Cédant à la puissance des éléments,
les deux partis mirent de côté leurs armes.
Source : Gallica

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