Alfred Duquet

Résumé

Alfred Duquet La guerre d'Italie (1859)... (1882)

Sans doute, la France ne pouvait pas permettre à l'Autriche d'absorber le Piémont comme elle avait déjà absorbé le reste de l'Italie : toute nation doit s'opposer à l'extension indéfinie de la prépondérance d'un autre peuple ; mais le Piémont n'avait-il rien à se reprocher, mais le secours que nous lui promettions ne l'a-t-il pas excité à braver la cour de Vienne, à fomenter des troubles dans les provinces autrichiennes, à protéger les insurgés, à préparer la révolte finale?
Enfin, la guerre avait éclaté et les maigres victoires de Magenta et de Solférino nous avaient donné la
Lombardie.
Source : Gallica

Alfred Duquet La guerre d'Italie (1859)... (1882)

L'intrépide colonel est renversé mort, le drapeau est dentelé de balles et de mitraille, la hampe est brisée en quatre fragments.
Peu importe! nos artilleurs amènent au grand galop deux canons qu'ils braquent au milieu du 65e ; les boulets s'enfoncent dans les masses autrichiennes, y font une brèche sanglante par laquelle pénètre le brave régiment qui venge son colonel en élargissant encore à coups de baïonnette la trouée béante qu'a percée l'artillerie.
Le 70e de ligne traverse le chemin de fer, la
route de Ponte-Nuovo et tente d'entrer à Magenta par la droite.
Source : Gallica

Alfred Duquet La guerre d'Italie (1859)... (1882)

I. — Le général Niel était parti, à trois heures du matin, à la tête de son corps d'armée, et suivait la route de Carpenedolo à Medole. Il est difficile d'imaginer quelque chose de plus émouvant que la marche d'une avant-garde à travers un pays dont chaque champ de blé, chaque buisson, chaque bouquet de bois peut cacher une troupe d'ennemis qui tire subitement sur les éclaireurs, avant que ceux-ci aient eu même le temps de soupçonner sa présence.
Source : Gallica

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