Alfred Duquet, La guerre d'Italie (1859)... (1882)
“ Mais les Français ont atteint les habitations malgré les projectiles qui sifflent autour d'eux, les sapeurs du génie renversent à coups de haches les portes de la ville, et le flot des assaillants s'engouffre dans les rues. En dépit de leur courage, les Autrichiens sont obligés de nous abandonner la place en nous laissant 900 prisonniers et deux bouches à feu. A la suite de ce combat, la brigade de cavalerie Lauingen, de la division Zedtwitz, chargée d'appuyer les défenseurs de Medole, se replie jusqu'à Goito et ne reparaît plus de la journée. ”
