Félix Frank, Revue des Deux Mondes
“ Madelon est invulnérable ! Madelon, pour qui le vice est un gage d’éternelle jeunesse, remplace dans le roman de M. About la fatalité antique. C’est dire que l’auteur, pour lui frayer la voie, supprime hardiment et les résistances matérielles et les résistances morales : périssent la raison, la pudeur et la volonté des gens, puisque c’est le bon plaisir de Madelon ! Voilà un horizon bien noir, et le monde est bien près définir, si M. About ne force rien. ”
