Fulgence Girard, Mystères du grand monde, par Fulgence Girard… (1880)
“ Il n'en fut pas de même des deux fils qui lui restaient de Frédégonde : l'invasion de la maladie fut en eux si violente et si rapide, qu'elle présenta immédiatement les symptômes les plus alarmants. Les secours de l'art furent impuissants pour arrêter, pour ralentir les progrès du mal. Frédégonde, frappée dans ses affections de mère et dans son ambition de reine, tomba dans le désespoir le plus profond. ”
