A. Dubout et J. Lemaître

Élements biographiques

A. Dubout et J. Lemaître Revue des Deux Mondes

Est-ce donc quand Frédégonde lui annonce qu’elle va faire assassiner Mérovée que le vieux prêtre doit recouvrer son sang-froid ?
— Mérovée va mourir !... Et c’est toi qui l’as trahi !... Et c’est Lother qui le tuera !
Le beau moment, pour débrouiller un problème de casuistique !
Plus tard, oui, quand Frédégonde sera partie et que le calme, un calme relatif, sera revenu dans l’esprit de Prétextat ; mais pour l’instant, rien ne subsiste en lui que cette terrifiante pensée : Mérovée va mourir ! mourir comme sont morts Sighebert et Galswinthe !
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A. Dubout et J. Lemaître Revue des Deux Mondes

Ce que savent très bien encore la Cour de cassation et la Cour de Paris, c’est qu’en faisant du « droit de réponse » l’application qu’elles viennent d’en faire, elles se sont donné les apparences d’étrangler juridiquement, de toutes les libertés, la seule qu’en aucun temps, aucune législation n’ait méconnue : c’est la liberté de la critique, laquelle, sans doute, ne consiste pas à pouvoir trouver, en son par-dedans, une pièce ou un roman détestables, mais à pouvoir ouvertement le dire.
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Parce que, de tous les jugemens qui ont été portés sur mon œuvre, il n’en est pas qui lui ait été aussi dur que celui de M. Jules Lemaître. Il est rare que, dans un gros ouvrage, premier essai d’un débutant, le critique le plus sévère ne trouve pas un petit coin où exercer son indulgence. Avec M. Lemaître, tout y passe : la pièce, le théâtre qui l’a reçue, les acteurs qui l’ont jouée, et le public qui parut y prendre quelque plaisir.
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