Georges Duval, Frédérick-Lemaître et son temps… (1876)
“ Ce n'était plus l'âme entière de Frédérick, ce n'était plus que le reste de Frédérick, mais un reste encore admirable et d'une telle puissance que les plus jeunes et les plus habiles n'auraient su y atteindre. Laissez-moi vous citer ce passage du feuilleton que lui consacra Jules Janin. Malheureux artiste, et tout-puissant, et vaincu! âme enflambée et haletante de colère, de tendresse, de passion ! ”
