Georges Duval, Virginie Déjazet, 1797-1875 (1876)
“ Dieu nous a mis au cœur afin de l'épancher !. Déjazet!. Virginie!. Oh! laissez-vous toucher! Le cœur est toujours jeune et n'a jamais de ride. Ce n'est point de baisers que mon âme est avide, Et fussent-ils brûlants comme du plomb fondu, Les miens auraient à peine aux vôtres répondu ; Car rien ne saurait plus, me rendant à la vie, De mes sens fatigués ranimer l'énergie. Ce que je veux de vous, c'est un mot de pitié, Un souvenir d'un jour, un regard d'amitié Que je recueillerai ce soir, et dont l'empreinte Un moment calmera ma douleur et ma plainte !. ”
