Pierre Vésinier,
L'Histoire du nouveau César, Louis-Napoléon Bonaparte conspirateur…
(1865)
“ «Napoléon-Louis Bonaparte. » Le vieux général, peu flatté, sans donte, d'être jugé digne d'une trahison et d'un parjure, que Louis Bonaparte appelle si spirituellement et si ingénieusement' un noble sentiment, refusa formellement le rendez-vous demandé, et chargea le porteur de la lettre «de dire au prince qu'il ferait bien de ne compromettre ni lui ni sa famille. S'il nourrit des projets, dites-lui qu'il s'abuse. Il s'abuse s'il croit qu'il a un parti en France: il y a une grande vénération pour la mémoire de l'Empereur; mais voilà tout.» ”
