“ Je sais, maintenant, à force d’y avoir pensé dans le silence, l’œil fixé à l’horizon sur le poteau de Satory — notre crucifix à nous ! — je sais que les fureurs des foules sont crimes d’honnêtes gens, et je ne suis plus inquiet pour ma mémoire, enfumée et encaillotée de sang. ”
Satory
Définition et enjeux
Citations sur “Satory”
“ À Versailles, je rencontrai à la gare Marie Ferré, pâle comme une morte, sans larmes, elle venait réclamer le corps de son frère. Les gendarmes qui m’accompagnaient furent destitués pour nous avoir laissées communiquer ensemble Marie et moi. Le journal la Liberté du 28 novembre raconte ainsi l’exécution de Satory. Les condamnés sont vraiment très fermes. Ferré adossé à son poteau jette son chapeau sur le sol ; un sergent s’avance pour lui bander les yeux, il prend le bandeau et le jette sur son chapeau. ”
“ Ce que je réclame de vous qui vous affirmez conseil de guerre, qui vous donnez comme mes juges, mais qui ne vous cachez pas comme la commission des grâces, c’est le champ de Satory où sont déjà tombés nos frères ; il faut me retrancher de la société, on vous a dit de le faire. Eh bien ! le commissaire de la république a raison. Puisqu’il semble que tout cœur qui bat pour la liberté n’a droit qu’à un peu de plomb, j’en réclame ma part. Si vous me laissez vivre, je ne cesserai de crier vengeance et je demanderai à la vengeance de mes frères les assassins de la commission des grâces. ”
“ parce qu'il y a eu un homme qui a gagne la bataille de Marengo, et qui a regne, vous voulez regner, vous qui n'avez gagne que la bataille de Satory! ”
“ Nous voyons encore ces assassinats sans fin, d’hommes, de femmes, d’enfants ; ces égorgements qui faisaient couler à flots le sang du Peuple dans les rues, les casernes, les squares, les hôpitaux, les maisons. Nous voyons les blessés ensevelis avec les morts ; nous voyons Versailles, Satory, les pontons, le bagne, la Nouvelle-Calédonie. Nous voyons Paris, la France, courbés sous la terreur, l’écrasement continu, l’assassinat en permanence. ”
Alphonse Daudet,
Contes de lundi
“ Voyez-vous, monsieur, ils auront beau nous fusiller en grand, nous déporter, nous exporter, mettre Cayenne au bout de Satory, bourrer les pontons comme des barils à sardines, le Parisien aime l'émeute, et rien ne pourra lui enlever ce goût-là! On a ça dans le sang. ”
Louise Michel,
Mémoires de Louise Michel
“ Que de prisons ! ai-je dit quelque part dans ce récit. Oh ! oui, que de prisons ! du bastion 37 à la Nouvelle-Calédonie en passant par Satory, les Chantiers, la Rochelle, la Calédonie, Clermont, Saint-Lazare !... ”
M. F. B. D., Un pèlerinage à La Salette au milieu d'août 1855 (1855)
“ Mais vous ne faites pas attention, Monsieur, à un autre fait capital et beaucoup plus connu que ceux que vous alléguez : c'est l'opposition persistante d'un homme aussi éclairé, aussi sage, aussi haut placé que le cardinal de Lyon, le métropolitain de Grenoble, et qui s'est occupé et a dû s'occuper de l'Apparition de la Salette dès le principe ”
J.-A. Marmonnier, Triomphe de la Salette, ou Solution des objections les plus spécieuses contre la Salette (1856)
“ L'événement de la Salette a pour lui une multitude innombrable d'adhérents qui y croient, mais il a aussi un grand nombre d'opposants qui n'y croient pas. Pourquoi cette diversité d'opinions? Ou l'événement de la Salette est -vrai, ou il est faux, il n'y a pas de milieu.' S'il est vrai, la sainte Vierge a dû l'entourer de circonstances assez graves, de preuves assez solides pour persuader tout homme raisonnable, sensé et impartial. ”
William Bernard Ullathorne,
La sainte montagne de la Salette
(1854)
“ Et ce sont les encouragements qui vinrent de Rome après la lecture des secrets qui décidèrent l'Evêque de Grenoble à prononcer son jugement doctrinal et à fonder le sanctuaire. Les paroles que Maximin prononça à son retour d'Ars à Grenoble furent réellement prophétiques. On se moque maintenant de la Salette; eh bien! la Salette est comme une fleur qu'en hiver on couvre de boue et de fumier, mais qui, en été, sort plus belle. ”
Édouard Barthe, Pourquoi je crois à l'apparition de la Salette… (1862)
“ Je crois à l'Apparition de la Salette parce qu'elle ne peut être ni une invention des deux enfants, ni une jonglerie humaine, ni une mystification diabolique, ni une illusion ou hallucination, et que, si elle n'est rien de tout cela, elle est indubitablement céleste et véritable. 1° Qu'étaient-ils, le 19 septembre 1846, ces deux enfants? Deux petits pâtres, l'un de onze ans, l'autre de quatorze; grossiers, s'il en fût jamais; sans aucune ouverture naturelle d'esprit; intelligences bouchées, tout à fait incultes. ”
Louis Gobert, Un pèlerinage à La Salette, par l'abbé Gobert… (1854)
“ Il est né le 11 septembre 1765. Pour faire tomber dans le discrédit le fait de la Salette, le Times laisse croire que ce respectable vieillard n'a plus toute sa tête, que ses facultés intellectuelles s'éteignent; puis il ajoute : « Nous tenons cela d'une lettre de Grenoble: » Pure invention! ”
Albert Pillet, Histoire de sainte Perpétue et de ses compagnons… (1885)
“ A ces heures solennelles, où la terre se dérobe sous nos pas, et où l'on voit que l'heure du jugement suprême va bientôt sonner, tous les intérêts humains disparaissent. Qu'aurait gagné Satur, d'ailleurs, à vouloir être un imposteur? Comme aussi l'authenticité historique de ce récit est parfaitement acceptée par tous, comme il est certain que nous ne sommes pas en présence d'une œuvre tronquée, modifiée ou interpolée dans les âges suivants, il faut donc reconnaître que certainement Satur a vu dans son sommeil les splendeurs qu'il nous raconte. ”
Joseph Verdunoy, La Salette : histoire critique (1906)
“ Je regrette avec tout mon clergé les conflits qui se sont élevés au sujet de la Salette. Ces discussions de la presse divisent les prêtres, scandalisent les fidèles et nuisent au bien des âmes, que nous ne pouvons opérer que dans l'union et la paix. Elles sont, d'ailleurs, de la part d'un prêtre, un empiétement sur mon autorité. Chacun, sans doute, peut adresser à son évoque ses vues et ses réclamations, mais lui seul a le droit de prononcer dans les questions religieuses. ”
Joseph Verdunoy, La Salette : histoire critique (1906)
“ Le 19 septembre 1846, vers 3 heures, par un soleil radieux, sur une montagne située à 5 kilomètres du village de la Salelte, deux enfants, une bergère de 15 ans et un berger de 11 ans, très ignorants, très peu « mystiques », voient dans une clarté étincelante une « belle dame », revêtue d'un costume étrange ; la dame, parlant tantôt français, tantôt patois, les charge de communiquer à « son peuple » ses plaintes, menaces et promesses ; elle leur confie aussi à chacun un secret. ”
Édouard Barthe, Pourquoi je crois à l'apparition de la Salette… (1862)
“ Lors des conférences tenues à l'évêché de Grenoble sur l'événement de la Salette, on expliqua aux deux petits bergers ce que c'est que le serment; puis on leur adressa cette question: « Lé« veriez-vous la main, et diriez-vous sans crainte : Que Dieu me « punisse si ce n'est pas vrai, qu'il me mette en enfer si je « mens, etc.? — Ils répondirent: Oui, sans hésiter (La vérité « sur l'événement, etc., p. 70.) » (2) Dès le lendemain du 19 septembre, M. Peytard, maire de la Salette, interrogea les deux enfants. Il fit d'abord parler Mélanie en faisant mettre Maximin au secret ”
Léon Bloy,
Celle qui pleure (Notre Dame de la Salette…
(1908)
“ Plusieurs ont fait le contraire avec une malice infernale. Les Paroles tombées de cette Bouche quasi divine qui prononça le FIAT de l’Incarnation, ces Paroles si terribles et si maternelles, on ne les a pas enseignées dans les écoles et les enfants de l’âge des bergers ne les ont pas apprises. On sait, à peu près partout vaguement, que la Salette existe, que la Sainte Vierge s’y est manifestée d’une manière quelconque et qu’Elle a dit quelque chose. Diverses personnes savent même que la profanation du Dimanche et le Blasphème ont été singulièrement condamnés par Elle. ”
Édouard Barthe, Pourquoi je crois à l'apparition de la Salette… (1862)
“ Jean, VIII, 44. de la Salette, qui en soi n'a rien que de favorable au bien et de contraire au mal, a merveilleusement contribué à convertir les âmes, à faire mieux observer les commandements de Dieu et ceux de l'Église, à raviver la piété en France et ailleurs ; et qu'elle continue de produire des effets qui ne peuvent que blesser au vif Satan dans ses plus chers „ intérêts (1) . « Tout royaume divisé contre lui-même, « périra, dit le Sauveur (2) : » est-ce que l'ange maudit l'ignore? ”
Pierre-Joseph Rousselot, Nouveaux documents sur l'événement de la Salette… (1850)
“ Certes, des Evêques, des prêtres, des laïques, des organes de l'opinion publique, se seraient-ils prononcés en faveur de l'apparition de la Salette, sans examen, par complaisance, par l'entraînement d'une piété aveugle ou d'un enthousiasme irréfléchi? Le public se seraitil beaucoup préoccupé d'un livre qui n'a rien que de sévère dans sa forme , rien que de sérieux pour le fond, d'un livre de pure discussion et n'offrant à peu près qu'une thèse de théologie? ”
François Benjamin Dausse, L'abbé J.-B. Gérin, curé de la cathédrale de Grenoble et vicaire général du diocèse… (1879)
“ « La chose qui s'est passé à Ars n'est qu'une épreuve et une tempête suscitée par le démon ; le Fait de la Salette en ressortira plus éclatant. » Et deux mois avant sa mort il répétait ce qu'il avait dit souvent : « Je n'attache aucune importance à ce qui s'est passé à Ars. M. le Curé d'Ars n'est pas compétent pour juger un fait si grave : du reste il n'a entendu qu'un des témoins. » ”
Joseph Verdunoy, La Salette : histoire critique (1906)
“ Aussi c'est sans étonnement, mais non sans une profonde douleur, que nous venons aujourd'hui, nos chers coopérateurs, vous signaler la sacrilège audace avec laquelle, au mépris de notre mandement du 19 septembre 1851, on fait pleuvoir au milieu de vous un déluge d'indignes et grossiers couplets contre le fait de la Salette : productions anonymes où les choses saintes sont insultées à la manière des impies et des hommes qui n'ont pas la foi ; où l'autorité que nous tenons de Dieu et de son Eglise est outrageusement vilipendée ”
Léon Bloy,
Celle qui pleure (Notre Dame de la Salette…
(1908)
“ Comment faire peur à des hommes consacrés à Dieu qui ont pu voir le châtiment terrible d’un assez grand nombre d’entre eux sans se frapper la poitrine ?... Enfin j’ai voulu rendre témoignage afin de m’endormir en paix, quand mon heure sera venue.Les menaces de la Salette ont été conditionnelles. Il y a lieu de croire qu’elles ne le sont plus. Les Apôtres de Marie, qui auraient dû être institués avant le Déluge de sang et de feu, le seront après, voilà tout. ”
Édouard Barthe, Pourquoi je crois à l'apparition de la Salette… (1862)
“ Je crois encore à la Salette parce que le témoignage des deux petits bergers porte des caractères de vérité frappants, irrésistibles, surhumains. Voyez leur conduite, écoutez leurs récits, remarquez toutes les épreuves par lesquelles on les a fait passer, et dites-moi ensuite si les témoins les plus dignes de foi auraient pu agir, parler autrement, se montrer plus fermes, plus inébranlables. Ils ne s'enthousiasment pas, ils ne se livrent pas à une exaltation factice pour donner du relief à leur narration ”
Édouard Barthe, Pourquoi je crois à l'apparition de la Salette… (1862)
“ Trois mois seulement après l'Apparition de la Salette, c'est-àdire après que les deux bergers en avaient déjà fait le récit à leurs maîtres, à M. le curé, à M. le maire, à des centaines, à des milliers de personnes, et toujours de la même manière ”
Léon Bloy,
Celle qui pleure (Notre Dame de la Salette…
(1908)
“ Le seul accomplissement des menaces prophétiques publiques ne suffit-il pas pour qu’on dise : Si la Salette n’est pas un article de foi, c’est un article de bonne foi ; si la Salette n’est pas un dogme, c’est une grâce immense dont on n’a pas assez profité ? ”
Jean-Joseph Laborde, Entretiens sur la Salette, par M. l'abbé Laborde… (1855)
“ Qu'on lise les discours des anciens prophètes, quand Dieu les envoyait pour reprocher ses péchés à son peuple, et l'on verra s'ils passaient sous silence les injustices, les rapines, le sang versé et les excès contraires aux mœurs. Cela seul suffirait pour prouver que l'apparition de la Salette n'est qu'une superstition ou une fable. XVIII. — Cela donne à penser, monsieur, dit ici l'abbé, que ceux qui ont reçu ce discours, prêté à la sainte Vierge, comme une révélation divine, ne doivent pas être fort profonds en science théologique. ”
Jean-Joseph Laborde, Entretiens sur la Salette, par M. l'abbé Laborde… (1855)
“ Cela est vrai, dit l'abbé; les apparitions et les révélations rapportées dans les Ecritures sont toutes enfin bien assurées. A les regarder de près, elles sont toutes, et toujours, précédées, accompagnées, ou suivies de circonstances qui les rendent irrécusables, pour une raison éclairée et sans préjugés. Je l'avoue, elles sont bien différentes en cela de celle de la Salette. ”
Pierre Frinckman, Théophile, ou le Vrai chrétien… (1856)
“ Un historien de la Salette se hâte de le recueillir et de le placer à l'école sous un nom supposé, — puis on le ramène à Grenoble et on le met au petit séminaire, en le prévenant que s'il revient à la faute qu'il a commise à Ars, c'en est fait de son avenir. Cependant le curé auteur du conseil d'avril 1847, et les deux prêtres alchimistes des guérisons miraculeuses, vont à Ars pour séduire le curé. — Ils ne réussissent pas ; on lui fait fermer la bouche par son évêque — et on le dépièce dans des brochures et dans des journaux. ”
Léon Bloy,
Celle qui pleure (Notre Dame de la Salette…
(1908)
“ Ceux qui conduisent les charrettes, est-il dit dans le Discours. Ce rapprochement saisira les personnes habituées au mystère des concordances. « Ceux qui conduisent les charrettes » ne sont-ils pas évidemment les prêtres qui ne savent pas parler sans mettre le nom de mon Fils au milieu ? Pater mi, pater mi, currus Israël, auriga ejus. IV Reg. II, 12, XIII, 14.« On ira à la Salette », écrivait un excellent prêtre, « on ira à Lourdes, à Paray-le-Monial, à Rome, à Jérusalem, etc., en chantant : « Sauvez Rome et la France ! » ”
Pierre-Joseph Rousselot, Un nouveau sanctuaire à Marie, ou Conclusion de l'affaire de la Salette… (1853)
“ On fait circuler depuis quelque temps toutes sortes de versions sur l'Evénement de la Salette. On" dit que le petit berger a déclaré à M. le curé d"Ars que tout ce qu'il avait raconté était une fable de son invention; que l'archevêché de Lyon, ayant interrogé les petits bergers, a acquis la certitude de la vérité de leur rétractation ; qu'il existe des procès-verbaux de leurs aveux. Des imaginations plus inventives affirment que la petite bergère est morte, et qu'elle a tout désavoué à ses derniers moments, etc. Ces assertions ont reçu déjà cent fois le plus formel démenti. ”
Pierre-Joseph Rousselot, Un nouveau sanctuaire à Marie, ou Conclusion de l'affaire de la Salette… (1853)
“ La pétition signée au Séminaire de Grenoble pendant la retraite constatait un fait connu depuis longtemps, le désir qu'avait l'immense majorité du clergé de voir enfin l'autorité prononcer sur la Salette. La circulaire du 10 octobre avait mis fin à la polémique renouvelée par l'opposition; il fallait donner aux esprits le temps de se calmer. Ce ne fut donc que le 16 novembre 1851 que le Mandement, portant décision doctrinale sur la Salette, fut lu au prône dans les six cents églises ou chapelles du diocèse. Cette lecture causa une joie universelle. ”
Édouard Barthe, Pourquoi je crois à l'apparition de la Salette… (1862)
“ La seconde conversion est celle d'un jeune officier d'état-major. Passant à Corps il entend parler de la Salette, et voit la foule de pèlerins en prendre la route ; la curiosité l'entraîne (car il n'était chrétien que de nom) , et lui aussi gravit la montagne. Arrivé sur le plateau, il ne voit rien qui parle à son imagination ni à son cœur; il ne comprend pas quel dédommagement l'on peut y trouveràla fatigue d'une si rude ascension , et il se dispose à descendre lorsque la pensée lui vient d'aller, par pure politesse, saluer le supérieur des missionnaires : c'était M. l'abbé Burnoud. ”
Édouard Barthe, Souvenirs et impressions d'un pèlerinage à la Salette (1859)
“ En 1858, du mois du mai au 24 juillét, plus de deux cent cinquante prêtres de divers diocèses de France et de l'étranger avaient déjà fait le pèlerinage de la Saletle. noûx les pas du Sauveur allant au Calvaire, en suivant les pas de Marie depuis la fontaine jusqu'au lieu de sa disparition. Mais, longtemps même avant de commencer l'ascension de la montagne de la Saletle, vous rencontrerez bien des aspects qui ne vous laisseront pas insensible (1) . Aimezvous le gracieux, plein de vie eu de richesse, couronné par le grandiose? ”
Pierre-Joseph Rousselot, Un nouveau sanctuaire à Marie, ou Conclusion de l'affaire de la Salette… (1853)
“ Le Fait de la Salette n'est pas l'œuvre de l'homme; il est bien moins l' œuvre du démon. Donc, IL EST L'OEUVRE DE DIEU. Tout a été imaginé, dit, écrit et ienté contre le Fait de la Salette. S'il,n'eût été qu'une fourberie sacrilège, ou qu'une abominable jonglerie , ou qu'un prestige diabolique, il devait nécessairement succomber sous les coups redoublés que lui portaient tant de mains enpemies, armées pour le combattre. Loin de succomber, il a triomphé partout ; partout il a obtenu foi, confiance, faveur, même dans la Ville éternelle , inaccessible à l'erreur. ”
