M. F. B. D., Un pèlerinage à La Salette au milieu d'août 1855 (1855)
“ Venez-y donc avec moi, Monsieur l'abbé ! Voyez-vous, quand le démon paraît quelque part, il ne peut laisser après lui que l'infection et des légions de pensées ou suggestions mauvaises ; quand c'est la sainte Vierge , Elle laisse aussi quelque chose de sensible, mais de céleste : Elle laisse là, en réserve pour tous ceux de ses enfants qui viendront les cueillir, les grâces dont ils ont besoin, diverses comme leurs maux, et surpassant toujours toute attente. Le monde nous prend pour des niais et il nous raille, quand nous lui rapportons ces choses en les lui souhaitant de tout cœur ”
