Résumé

M. F. B. D. Un pèlerinage à La Salette au milieu d'août 1855 (1855)

Venez-y donc avec moi, Monsieur l'abbé ! Voyez-vous, quand le démon paraît quelque part, il ne peut laisser après lui que l'infection et des légions de pensées ou suggestions mauvaises ; quand c'est la sainte Vierge , Elle laisse aussi quelque chose de sensible, mais de céleste : Elle laisse là, en réserve pour tous ceux de ses enfants qui viendront les cueillir, les grâces dont ils ont besoin, diverses comme leurs maux, et surpassant toujours toute attente.
Le monde nous prend pour des niais et il nous raille, quand nous lui rapportons ces choses en les lui souhaitant de tout cœur
Source : Gallica

M. F. B. D. Un pèlerinage à La Salette au milieu d'août 1855 (1855)

Permettez-moi de vous dire, Monsieur l'abbé, que j'aimerais mieux que vous vous fussiez enquis en même temps des autres faits publiés : rien qu'au point de vue rationnel, cela vous rendrait plus recevable, ce me semble, à contredire comme vous venez de le faire, assez clairement et sans gêne, le jugement de l'Ordinaire.
Monsieur, je ne suis pas de ce diocèse et il ne s'agit nullement d'une chose de foi. L'Église ne va pas si vite et elle est beaucoup plus libérale avec ses enfants que vous ne paraissez le croire.
Source : Gallica

M. F. B. D. Un pèlerinage à La Salette au milieu d'août 1855 (1855)

Quoi qu'il en soit, tout est dit maintenant à cet égard, Dieu merci 1 et j'ai hâte et besoin de ne plus invoquer qu'un argument meilleur et le plus fort de tous incomparablement. Laissant donc là sans retour toutes ces choses où la pauvre humanité mêle nécessairement sa misère, montons plus haut, Monsieur l'abbé ; venez avec moi sur la sainte Montagne ; il s'en exhale une vertu sans mélange et à laquelle rien ne résiste.
Source : Gallica

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