Mont Sainte-Victoire

Définition et enjeux

Marius Bernard Excursion à La Sainte-Baume : les étapes d'un touriste en France (1902)

Des tremblements de terre ouvrent dans ce massif une vaste crevasse peu à peu élargie par les affouillements des eaux qui la remplissent et le divisent en deux chaînes parallèles dont les couches se correspondent : le mont de la Victoire et celui de la Sainte-Baume, prodigieux amas de calcaire dont le noyau géologique est du gypse reposant sur un sol de grès triasique et dont, creusés, comme une éponge, de gigantesques alvéoles, les flancs recèlent des cavernes immenses, réservoirs inconnus d'où jaillissent encore des sources intarissables.
Source : Gallica

Marius Bernard Excursion à La Sainte-Baume : les étapes d'un touriste en France (1902)

Des rocs bleuâtres s'amoncellent aubout de cette plate-forme ; faites de troncs de pins que l'on n'a pas même équarris, trois croix y sont plantées, comme sur un Calvaire, et, des monts de Saint-Maximin au massif de l'Etoile, du Jouc de l'Aigle au mont de la Victoire, presque tout le pays que nous venons de parcourir reparaît à la fois et nous dit au revoir.
Source : Gallica

Marius Bernard Excursion à La Sainte-Baume : les étapes d'un touriste en France (1902)

Au couchant, au delà de Bassan et de Garlaban, Notre-Dame de la Garde nous sourit par un col, au premier plan du tableau très lointain que forment les îlots de Marseille, le cap Couronne et la mer qui brasille ; vers le nord, au delà d'un plateau, au delà de l'Huveaune, se développe largement un panorama que domine le mont de la Victoire ; vers le sud, grandiose, la chaîne de la Sainte-Baume se déploie devant nous dans toute sa beauté. Muraille colossale orientée de l'est à l'ouest,
celle-ci va des collines de Mazaugue au creux qui la sépare du mont de Garlaban.
Source : Gallica

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